V2010, DIM, biologie, imagerie, hôtellerie, médicament, CLAN, CLUD, CLIN… : chaque année, les démarches qualité et réduction du risque étendent leur domaine.
Quelle est la nouvelle responsabilité des médecins et en particulier celle des PCME ? Celle des instances ? Celle des chefs de service ? Celle des cadres ? Celle du DRH ?
Peut-on encore croire qu’une la qualité déléguée à une cellule QGR réponde aux exigences d’aujourd’hui ?
L’état, les patients et la V2010 demandent aux établissements de prendre les devants, de ne plus se contenter d’être en règle avec les vigilances sanitaires ou avec une certification globale d’établissement mais d’avoir une véritable politique préventive (a priori) et corrective (a posteriori) dans chacun des services.
Chaque établissement doit élaborer ses objectifs, ses finalités en termes de qualité. Ce n’est plus ni une petite annexe administrative ni un gros rapport abscons, mais un guide simple et clair : une feuille de route sur les priorités collectives, si possible contractualisées en équilibrant le couple objectifs-moyens, au service du territoire de santé. Une gouvernance active de l’élaboration et du suivi de cette feuille de route s’impose. Et de l’humanisme ?



