Nous devons traiter avec attention de plus en plus de pathologies complexes et de plus en plus de patients différents. Nos établissements en sont désorganisés en même temps que nous ne savons pas traiter nos propres problèmes d’organisation.
La HAS a fait plancher des groupes de travail : ils concluent de nous focaliser au moins sur des pratiques exigibles prioritaires.
Par ailleurs, les études montrent l’impact des chantiers d’amélioration du flux (au bloc, aux urgences, à l’imagerie, aux laboratoires, à la pharmacie : pourquoi pas ailleurs ?) Réduire les files d’attente en MCO s’avère être effectivement une bonne manière de nous concentrer sur le vrai service médical rendu. Avec la méthode du chemin clinique, avec des chantiers « ANAP », en développant la chirurgie ambulatoire, etc. En général, ces chantiers améliorent simultanément qualité, efficience, conditions de travail, satisfaction du patient.
Mais gare aux fausses efficiences ! Certains indicateurs s’avèrent a posteriori stupides ! Trop superficiels, peu validés par les professionnels…C’est au niveau de la clinique, du pôle que de telles décisions semblent le mieux prises



